Historique du savon

Le savon est l’une des plus vieilles inventions de l’humanité et n’a quasi jamais connu de modifications. C’est un objet très simple, peu polluant et qui, en ce moment, sauve des vies!

La plus ancienne trace de l’existence du savon figure sur une tablette sumérienne (région historique se situant à la place actuelle du Moyen Orient: Jordanie, Syrie, Irak & Iran) et date de plus de 4000 ans.

A l’époque, le savon était fabriqué d’une base avec de l’huile de cannelle, il servait à désinfecter les blessures. Des témoignages figurent également dans les papyrus des égyptiens.

Au 2e siècle (Moyen âge), les arabes inventèrent le savon solide (sous sa forme actuelle) à Alep en Syrie. Grâce au commerce maritime, on vit apparaître des savonneries sur les côtes de la Méditerranée, notamment à Marseille. Le savon de Marseile a d’ailleurs gardé sa recette originale, c’est-à-dire avec 72% d’huile.

Le saviez-vous?! Le savon d’Alep est d’origine contrôlée, il est obligatoirement fabriqué à Alep sans quoi il ne peut porter ce nom alors que pour le savon de Marseille, c’est sa recette qui est brevetée, vous pouvez fabriquer chez vous du “vrai” savon de Marseille si vous respecter sa recette originale, c’est-à-dire avec 72% d’huile végétale et il faut que se soit marqué dessus.

En Suisse, il arrive au début du 16e siècle, toujours par bateau, donc il arrive dans notre grand port maritime à Basel (Bâle). Le registre des corporations indique que c’est les bouchers qui étaient habilités à le fabriquer avec une base de graisse animale, le saindoux.

Au 19e siècle, un entrepreneur américain brevette la formule du savon liquide, qui lui, connaitra un succès dans le monde entier.

Savez-vous comment le savon nettoie les mains et les débarrasse des bactéries? Il est composé de 2 molécules, l’une “attirée” par l’eau et la seconde par la graisse. Les molécules “attirées” par la graisse enveloppent la bactérie et celles “attirée” par l’eau coulent avec le flux de l’eau hors de vos mains, les nettoyant de toute bactérie.

Alors savon liquide ou savon solide?

C’est exactement pareil, ils ont tous les deux la même efficacité. Cependant, le savon liquide est souvent moins agressif pour les mains.

Source: Coopération nr. 20

Go green – Serviettes hygiéniques naturelles bio

Cette semaine, je vous parle de serviettes hygiéniques ! Et pourquoi pas ?!

credit: @cosmea

Ici, on a déjà parlé de style de vie plus green, j’ai testé pour vous 2 marques de serviettes plus saines, c’est-à-dire :

  • certifiées avec du coton bio
  • sans plastique
  • sans parfum
  • sans chlore (eh oui!)
  • biodégradables et compostables (en partie)

Pour ma part, j’ai fait le choix des serviettes car c’est la seule protection qui n’a pas encore été désapprouvée par un scandale ou une révélation douteuse. Avec les tampons et les cups, il y a un risque de choc toxique, apparemment le fait de ne pas laisser le flux s’écouler normalement garderait les toxines dans le corps et pourrait provoquer une intoxication, ce qui n’est pas le cas avec les serviettes.

J’ai commandé une culotte menstruelle et je vous ferai un retour dans quelques semaines mais en attendant, j’ai testé pour vous 2 marques de serviettes naturelles : Natracare et Cosmea.

Natracare :

Emballage : Super ! Les emballages sont totalement recyclables – boîte en carton et emballage individuel en papier.

Application : petit bémol, il y a 3 languettes non recyclable sur les bandes collantes : 1 sur le dos de la serviette et 1 sur chaque ailette, vu que l’emballage est en papier la serviette n’est pas collée directement dessus. Je trouve pas pratique de devoir les décoller et les mettre de côté pour appliquer la serviette.

Tenue : la tenue est top ! Aucun souci elle reste bien en place, elle est peut-être un peu trop rigide ou épaisse mais on ne la sent pas pendant la journée et c’est le principal.

Absorption : cela dépend évidemment quelle catégorie de flux vous achetez, personnellement je les achète à la coop et il y a 3 catégories disponibles, mais la médium que j’ai testée est bien absorbante. Cependant, elle n’a pas ce film sur le dessus, vous savez qui retient le liquide, donc une fois utilisée ça donne l’effet d’un gros pansement, c’est bif bof.

Odeur : elle n’a pas de parfum donc pas d’odeur mais retient bien les odeurs. Rien à signaler de ce côté.

Cosmea :

Emballage : gros bémol les serviettes sont emballées dans un sachet plastique !! Cependant, les emballages individuels sont compostables.

Application : bien plus pratique que la Natracare car elle n’a qu’une seule languette qui tient les 2 bandes collantes sur les ailettes et la serviette se retire directement de l’emballage (comme le système Always) donc elle s’applique rapidement et facilement.

Tenue : la tenue est top également ! Elle reste bien en place et les ailettes ne se décollent pas, elle tient bien et c’est même rassurant car la serviette en elle-même et les ailettes sont bien larges.

Absorption : là aussi cela dépend de la catégorie mais aucun problème, elle est bien absorbante, je dirais même plus que la Natracare et tout à fait pareil qu’une serviette non-naturelle. Contrairement à la Natracare, elle a ce film par-dessus qui « cache » un peu le sang et est donc visuellement plus agréable, ça donne un aspect plus frais.

Odeur : rien à signaler, elle n’a pas de parfum mais retient bien les odeurs.

Les + et les –

Le + de Natracare, c’est vraiment les emballages recyclables (à part les 3 languettes sur les bandes collantes) mais c’est un gros effort de la marque et c’est appréciable.

Le de Natracare, pour moi c’est la rigidité et l’épaisseur (bien qu’elle soit très fine) mais elle est plus « brut », « naturelle » et donc visuellement moins agréable.

Le + de Cosmea, c’est son film satiné. Honnêtement ça donne un aspect propre et frais qui est très agréable.

Le de Cosmea, je dirais l’emballage plastique…

Au niveau du prix, les Cosmea sont légèrement moins chers.

Si vous avez testé d’autres solutions, je suis curieuse d’avoir un retour et si vous avez déjà testé la culotte menstruelle, faites-moi savoir votre expérience dans les commentaires!

A la semaine prochaine !

Je précise que je ne suis pas en partenariat et qu’il s’agit simplement de mon expérience.

Newsletter n°2 – Février sans supermarché

Bonjour! Si j’ai décidé de partager cette newsletter sur le blog, c’est dû à la situation sanitaire actuelle, les supermarchés sont pris d’assaut et surtout on y rencontre beaucoup de monde.

C’est l’occasion de découvrir les épiceries près de chez vous, moins fréquentées que les grands centres commerciaux et surtout continuer de vivre dans son quartier ou son village -attention, je ne dis pas de ne pas respecter les règles d’hygiène et il faut faire attention de ne sortir de chez soi que si cela est nécessaire-

Voilà donc la Newsletter n°2 du mois de février:

Bonjour la compagnie!

Je reviens avec la seconde Newsletter pour vous parler de l’action “Février sans supermarché”.

Le défi a été lancé en 2017 par le média suisse “En vert et contre tout” (www.envertetcontretout.ch ), s’ils n’étaient pas beaucoup pour la 1e édition, on estime à environ 10’000 foyers suisses qui ont participé à cette 4e édition.

Loin de moi l’idée de vous dire qu’il ne faut plus aller dans les grandes surfaces, chacun fait comme il veut mais surtout comme il peut! Lorsqu’on travaille, qu’on fait du sport, qu’on va chercher les enfants à la crèche ou qu’on doit faire les devoirs, peu d’entre nous ont encore le temps de passer chez l’épicière et le boulanger en quittant le travail à 18h!

Mais j’avais envie de vous parler des commerçants de notre région, ces gens qui rendent notre vie plus saine, plus agréable, plus sympathique que les supermarchés en ligne ou les grandes surfaces impersonnelles.

Pour commencer, il faut être conscient que les agriculteurs de notre région livrent une grande partie de leurs récoltes aux deux géants oranges suisses donc cela constitue une grande partie de leurs revenus, loin de moi l’idée de vous dire de boycotter totalement ces magasins. D’ailleurs, chez Coop ou Migros, on trouve ces mêmes produits saisonniers, bio et locaux. Cependant, il est important de trouver aussi un circuit de distribution court afin de valoriser le travail des agriculteurs.

Chacun d’entre nous est déjà convaincu que manger bio, de saison et local contribue à notre équilibre ainsi qu’à l’équilibre de la planète. C’est ce que propose chaque petit commerçant, c’est aussi simple que cela.

Personnellement, j’achète mon fromage à la fromagerie de Cottens, cela ne me coûte pas plus cher. Bien sûr, il faut se déplacer, mais quel gain de temps de pouvoir se parquer juste devant l’entrée, ça me prend sérieusement 3 minutes!

Pareil pour la boucherie de Cossonay, là ça me prends plus de temps car ils sont super réputés et il y a toujours énormément de monde le samedi!

Dans notre petit village de Gollion, on a la chance d’avoir une boulangerie / épicerie où je trouve un très bon pain et je peux même y aller à pieds!

De plus, maintenant que les offices de poste disparaissent “comme neige au soleil” -personne ne me contredira cette année!- c’est à l’épicerie du village d’Aclens que je dois aller chercher mes paquets, j’ai donc découvert un joli petit commerce où l’on trouve plusieurs produits d’artisans régionaux, ça limite les déplacements dans tous les villages, super pratique!

Une épicerie où l’on trouve vraiment de tout, c’est “Chez Anita” à Lavigny.

Pour celles et ceux qui n’ont carrément pas le temps de se déplacer, vous pouvez également vous renseigner sur les associations qui vous livrent directement des paniers de légumes, comme www.lafermequiroule.ch si vous habitez dans la région de Moudon.

Par ailleurs, se rendre chez les commerçants cela évite également les achats impulsifs et la surconsommation que l’on peut faire dans les grandes surfaces où tout est étudié pour nous faire consommer. C’est donc aussi davantage de moyens financiers à consacrer à des achats responsables!

Il est important de prendre conscience que les quelques clients que nos deux grosses coopératives perdront, ne leur manqueront pas. Par contre, cela peut considérablement aider le commerçant du quartier de gagner quelques clients réguliers.

Le “plus” des commerçants locaux c’est l’emballage ou plutôt la suppression d’emballage plastique. Les légumes ne sont pas emballés, on les met directement dans le caba, puis directement dans le frigo, c’est monsieur, qui n’aura plus besoin d’aller à la déchetterie, qui nous remerciera!

Chacun y trouve son compte, en effet une personne se rendra chez un petit commerçant pour limiter ses déchets, une autre afin de consommer local et une troisième parce que l’épicière est sympathique et donne de bons conseils.

J’ai changé mon planning de publication et je vais essayer ces prochaines semaines de vous relayer ou vous donner des conseils afin qu’on traverse cette période, autant que possible, dans la légèreté et la bonne humeur!

Donc la semaine prochaine: plusieurs idées pour faire du sport sans salle de sport ou sans matériel ! Ne manquez pas le post de jeudi prochain!

xx The gos

Fashion mais éco-responsable

Il y a 3 semaines dans notre rubrique #gogreen, je vous parlais de la méthode Konmari pour le rangement de nos vêtements ou plutôt le tri de notre penderie.

Tout ce « remuménage » m’a donné à réfléchir et suite à cela, j’ai pris la décision d’une armoire plus « éthique » et/ou « éco-responsable ».

Je suis allée à un vide-dressing organisé par une amie pour tester l’achat de seconde main. J’avais déjà acheté 2-3 pièces en seconde main par le passé mais simplement parce que l’occasion s’était présentée, sans réfléchir à la conscience écologique du truc.

J’ai trouvé un joli manteau pour 5.- seulement, j’ai également pris une grosse écharpe (ok c’est plutôt parce que je la trouvais jolie ! ;)). Honnêtement, j’ai aucun souci à me dire qu’ils ont déjà été portés ! Le manteau, qui soit-dit en passant appartenait à ma collègue que j’apprécie beaucoup, me tient chaud et a encore quelques années devant lui. Et j’aime bien l’idée qu’une fois qu’elle n’en a plus eu besoin, j’ai pris le relais dans le cœur de ce manteau !! hehe 😀

Voilà quelques conseils pour une armoire éco-responsable

1.- Ne pas laver les habits trop souvent ni trop chaud: ok je vous entends déjà n’attendez pas non plus que votre t-shirt sente le rat mort, mais perso je peux mettre un pull ou un sous-pull 2 jours de suite, pareil pour les jeans. Et faire des machines à basse température économise de l’énergie !

2.- Repasser, plier et prendre soin: clair c’est pas très glam’ de passer la soirée devant sa planche à repasser mais « prendre soin de ses habits, c’est les garder plus longtemps jolis » (je pense à déposer le slogan!), les plier correctement (à la méthode Konmari afin de ne pas les froisser) et les ranger dans l’armoire bien espacés, de suspendre les chemises et les habits en tissus fin, c’est prendre soin de ses vêtements.

3.- Acheter moins mais mieux: et j’ajouterai « savoir ce qui nous va ». Pendant des années, et je l’avoue encore parfois aujourd’hui, je me suis laissée influencer par ce que je voyais sur le net mais c’est pas parce que ça va bien à cette fille que ça me va ! Si vous connaissez les coupes qui vous vont bien et dans lesquelles vous êtes à l’aise, vous vous sentirez bien chaque jour et vous n’aurez plus à vous demander quoi mettre le matin.

Perso, je fais des « tenues », du style je mets toujours ce pull avec ce jeans ou cette chemise avec ce pantalon et ça fonctionne assez bien, car ils sont sales et donc propres en même temps ! Ou des « combos » j’ai 2 jeans de style identique mais de couleur différente et je sais que je les mets avec ces 3 pulls. N’hésitez pas à vous photographier avec vos tenues, ça vous facilitera la tâche le matin lorsque vous ne savez pas que mettre! Et pourquoi pas les poster sur Instagram avec le hashtag #OFD (Outfit of the day) pour donner des idées aux autres 😉

Acheter en seconde main

Acheter de seconde main est l’un des gestes le plus engagé qu’on puisse faire. Au temps de la fast fashion où on produit des tonnes de vêtements dans des conditions plus que déplorables j’ai envie de dire: “Arrêtez les gars, c’est n’importe quoi !”

Pourquoi ne pas continuer de mettre un pull devenu trop petit pour quelqu’un d’autre ?

Et honnêtement lorsque vous essayez une robe dans un magasin, 90% du temps quelqu’un l’a déjà essayée. Par ailleurs, être la première à mettre une robe sortie d’usine qui est fabriquée avec des produits bourrés de pétrole c’est pas top non plus !

Je vous mets ci-dessous quelques sites de seconde main et un site qui recense les vide dressing de la région (Lausanne) qui valent la peine d’être visité : Videdressing, Vinted ou My private boutique ou sur Facebook, vous avez sûrement été ajoutée au groupe “Marketplace”.

Les marques éco-responsables

Des marques suisses tel que Fairshop d’Helvetas ou Where is Marlo ou encore Freitag grâce auxquelles nous n’avons pas besoin d’avoir le salaire d’un PDG d’UBS pour se les payer, propose des pièces à des prix abordables. Ce qui est important à identifier se sont les labels: GOTS (Global Organic Textile Standard) qui certifie l’origine biologique des tissus et le respect des critères sociaux pendant leur fabrication ainsi que OECO-TEX qui garantit des textiles sans substances néfastes pour l’homme et pour l’environnement.

Sur Instagram, je suis 3 comptes sympas à visiter: @vis.deux.vies qui propose des chouchous en tissus chinés et @mercilesabeilles qui confectionne des habits labellisés GOTS et Oeco-Tex ou @pink_poulet pour les petits, et encore @reawake pour des accessoires.

C’est vrai que les marques éco-responsables en général sont plus chers, dans l’état d’esprit qu’on consomme moins mais mieux, ça vaut la peine de payer son t-shirt plus cher mais de le garder plus longtemps, vous ne pensez pas ?

On entends souvent le même refrain “C’est trop cher”, je vous l’accorde je suis la première à faire attention au budget mais il ne faut pas perdre la valeur des choses. Je préfère payer mon t-shirt un peu plus cher mais savoir qu’il a été cousu à quelques kilomètres de chez moi par une femme ou un homme qui grâce à son travail nourrit ses enfants ou peut leurs offrir des cours de poneys, que de consommer le résultat d’une surconsommation de nos ressources sur le dos de personnes mal payées afin de créer des vêtements qui seront détruits parce qu’il ne vont pas engraisser les bilans des grandes marques.

Quant aux boutiques, il y en a pleins dans la région. Pour le moment, j’ai testé que Le Dressing, à l’avenue des Alpes à Lausanne, et je peux vous dire que les habits sont propres, bien présentés et c’est pas que du vintage. J’ai acheté un pull en cachemire pour CHF 80.- et une petite veste en laine de qualité. D’ailleurs si vous avez de bonnes adresses, n’hésitez pas à nous les partager en commentaires.

Et aucun stress, notre armoire ne va pas devenir « éthique » du jour au lendemain! Lorsqu’on parle de ce sujet, j’aime bien répéter que nous avons le droit de faire des erreurs et de prendre notre temps pour trouver nos marques dans la transition vers une vie plus responsable !

A vos marques, prêts, #gogreen !

N.B. la semaine prochaine, ne manquez pas notre premier post “Déco”!!

J’ai testé la méthode Konmari

Cette méthode créée par la japonaise Marie Kondo a fait le tour du monde!

Elle propose dans un premier temps de ne plus ranger par pièce mais par catégorie d’objets: les vêtements, les livres et les magazines, etc.. ce qui permet d’avoir une vue d’ensemble de ce que l’on possède.

Elle conseille ensuite un gros tri radical: ne garder que les objets qui nous rendent heureux ou qui nous touchent. Bon alors forcément, nos factures ne nous rendent pas particulièrement “heureux” mais ne les jeter pas!! Il n’est plus question ici de jeter les anciens objets (ex: une lampe cassée ou un vieux pantalon) mais tout ce qui ne vous procure plus de la joie. La plupart des gens qui utilisent cette méthode réussissent à vider deux tiers de leur appartement: on respire!

J’ai testé cette méthode sur ma penderie après avoir lu son livre “La magie du rangement”. Je crois que je peux dire qu’en effet 2/3 de ma penderie y est passé! Pour commencer, j’ai sorti TOUS mes vêtements de TOUTES mes armoires (même mes vestes) et c’est là qu’on voit qu’on a énormément de choses dont plusieurs à triple voir à quadruple exemplaires.

Je vous explique tout:

Commencer par les hauts (tops, chemisiers, etc..) puis les bas, les vêtements qui se suspendent, les chaussettes, les sous-vêtements, les sacs à mains, les accessoires, les vêtements pour des occasions spéciales (maillots de bain, uniformes, etc..) et les chaussures.

Là, il faudra commencer par trier et se poser les bonnes questions:

  • Est-ce que je souhaite revoir ce vêtement quand se sera l’occasion de le porter?
  • Ce gros pull, aurais-je immédiatement envie de le porter si la température tombait subitement?

Lorsque vous prenez la décision, prenez le vêtement dans vos mains, vous avez la possibilité de le placer sur 3 piles: 1.- je garde, 2.- je donne plus loin, 3.- je ne sais pas encore.

Si vous le placez sur la pile 2 “je donne plus loin” – remerciez votre habit pour le service rendu (je t’aime bien, j’ai aimé te porter mais tu seras plus utile à quelqu’un d’autre (oui c’est mieux d’être seule à ce moment-là … hehe)

Pliage

Une fois votre tri effectué, il vous faut apprendre à le ranger à la méthode Konmari, c’est-à-dire à le plier. Exemple pour un t-shirt: vous visualisez la ligne du milieu du vêtement puis vous rabattez les côtés sur cette ligne et les manches par dessus, vous obtenez un rectangle, là vous visualisez 2 lignes en horizontal, vous commencez par plier le col en dedans puis une 2e et une 3e fois. Pour les vêtements trop légers (ex: soie) je vous conseille de les suspendre mais vous pouvez aussi les rouler au lieu de les plier. Vous avez compris?

C’est très compliqué à expliquer par écrit, c’est pourquoi je vous invite à aller visionner une vidéo sur Youtube, il y en a plusieurs.

Je ne pousserai pas à dire que “vivre sans savoir plier ses vêtements correctement est une lacune” mais il est vrai que lorsque vous maîtriserez le pliage à la Marie Kondo, se sera bien plus pratique et vous gagnerez beaucoup de place!

En les pliant de cette façon, ils ne se froissent pas étant donné qu’ils sont pliés sur eux-mêmes à la verticale et que vous ne les empiler pas.

L’astuce, c’est de disposer les vêtements pour qu’ils montent vers la droite (lorsqu’on tire un trait avec le doigt en montant vers la droite on imagine un trait de plus en plus léger), donc:

Les vêtements lourds et sombres à gauche et les plus légers et clairs à droite. Même dans vos tiroirs, commencez par ranger les gros pulls foncés en allant au plus légers et clairs. Dans votre penderie, mettez les manteaux, vestes, blazers et pantalons derrière et les petits tops clairs devant.

Cette méthode permets de garder toute notre garde-robe sous nos yeux, plus besoin de ranger les habits d’hiver ou d’été à la cave. Elle a 2 avantages:

  1. Le fait de voir vos vêtements, de passer la main dessus leur feront garder leur énergie (personne n’a envie de remettre un pull sorti d’une caisse plastique de la cave)
  2. Cela vous évitera d’acheter des vêtements à double.

Marie Kondo a un grand respect pour ses vêtements, ce qui leur donne de la valeur. Elle explique qu’elle ne roule pas les chaussettes en boule par exemple. Premièrement, l’élastique reste sous tension et s’use plus vite et deuxièmement les chaussettes ont besoin de se reposer, elles protègent nos pieds dans nos chaussures et lorsqu’elles sont rangées sans tension dans nos armoires, c’est le moment où elles se reposent…. voilà voilà!

J’ai donc ranger toute mon armoire (penderie et commode) et j’ai pensé à sa façon de voir le rangement et je pense que c’est vrai: ça donne de la valeur aux vêtements que j’ai gardé et que j’ai pris la peine de plier correctement, chacun à sa place.

Ça m’a aussi montré que j’avais bien assez de hauts, d’habits de sport et de vestes mi-saison par contre il me manque quelques pièces essentielles que je pourrais m’acheter: un jeans en jeans noir, une robe de soirée et un sac en petit format, à vos marques, prêts? Go pour le shopping!

Non je plaisante, c’est justement l’inverse. En voyant tous les vêtements qu’on possède, on se rends compte qu’on en a pas besoin de plus. Alors bien sûr, il faut s’adapter à la saison et ça fait plaisir de renouveler sa garde robe mais si vous donnez de la valeur à ce que vous possédez, vous aurez plus besoin d’en posséder toujours plus.

A part cette paire de Stella – Stan Smith qui irait très bien avec ce petit haut… enfin je dis ça, je dis rien 😉

Atelier shampoing solide

Vous rêvez de vous faire un ptit laboratoire pour préparer vous-même vos cosmétiques maison?! 1) oui – voilà la recette du shampoing solide! 2) non – ça tombe bien vous le trouverez tout prêt chez Basic products! (www.basicproducts.ch / @basicproducts)

Pourquoi fabriquer soi-même son shampoing?

  • parce que c’est économique, les shampoings solides sont assez chers (bien qu’ils durent très longtemps et qu’à mon avis c’est un bon investissement).
  • parce que vous savez exactement ce que vous mettez dedans! Et je vous assure que ce n’est pas rien, certains ingrédients peuvent vous faire sacrément peur!
  • parce que vous pouvez créer votre propre recette, avec les huiles qui conviennent à vos cheveux et à votre cuir chevelu.
  • Et the last but not the least, ça fait super plaisir et j’ai été super fière lorsque je les ai démoulés!

La recette de base pour un savon d’environ 100 grammes

  • 15 grammes huile végétale
  • 40 grammes d’argile
  • 40 grammes de SCI (tensioactif)
  • 5/10 grammes d’eau
  • 1.5 grammes de vitamine E
  • 3 grammes d’extrait de pépins de pamplemousse
  • Mélanger le tout en une boule et vous remplissez votre moule
  • Laisser sécher minimum 24 heures

Les mesures sont en grammes étant donné que vous préparez votre shampoing sur une balance, c’est plus simple

Cette recette est la base mais vous pouvez la moduler, par exemple j’ai remplacé l’argile par du rhassoul (plus facile à manipuler) et parfait pour mes cheveux gras.

La vitamine E et l’extrait de pépins de pamplemousse sont utilisés ici comme conservateur naturel, on les trouvent dans les drogueries.

Afin de préparer au mieux un shampoing qui vous convient, voilà un petit lexique des huiles à utiliser:

  • huile de ricin et huile de pépins de raisin – convient aux cheveux gras car elle pénètre rapidement dans le cheveu, mousse bien et se rince facilement.
  • huile de jojoba – convient à tous les types de cheveux, elle regaine le cheveu.
  • huile d’olive – convient plus aux cheveux secs, elle nourrit et apporte de la brillance. Elle apaise également le cuir chevelu.
  • huile d’abricot – convient également aux cheveux gras car elle est très fine et comme l’huile de ricin elle pénètre facilement.

Le tour des argiles

C’est bien connu, l’argile verte, comme pour le visage, va absorber le gras. L’argile blanche va plutôt nourrir votre cuir chevelu et l’argile rose l’apaiser et le purifier.

Le rhassoul est également issu d’une terre argileuse du Maroc, plus précisément de l’Atlas.

Le seul ingrédient non-naturel est le tensioactif SCI. Certains vous diront qu’il est naturel mais il est surtout obtenu par la réaction de l’acide chlorhydrique avec du sodium isethionate. Attention, il faut le manipuler avec précaution car sa poudre est très volatile et peu légèrement irriter le système respiratoire. Cela dit, nous avons mis des masques et ouvert un peu la fenêtre et tout c’est bien passé! …mais faites attention si vous en manipulez de grosses quantités.

Alice, la spécialiste shampoing chez Basic products, n’a pas pu nous mettre à disposition l’huile de coco, car en hiver elle se solidifie trop vite, mais lorsque les températures remontent n’hésitez pas à tester, l’huile de coco et très nourrissante et renforcera votre cheveu. Vous pouvez aussi l’utiliser comme après-shampoing -> directement sur vos pointes! Vous malaxez un peu les mèches afin que l’huile pénètre bien, et le tour est joué!

Mes recommandations lors des premières utilisations

Frottez simplement le shampoing sur votre cuir chevelu bien mouillé et descendez le long des longueurs, il va immédiatement se transformer en mousse. Vous pouvez, comme moi, massez la tête puis utiliser la mousse pour laver les longueurs (si elles ne sont pas trop longues).

Petite astuce en plus: vous pouvez les rincer avec de l’eau et du vinaigre de pomme (1 dose de vinaigre pour 10 doses d’eau), ça les fait briller 😉

Bien sûr comme tout changement d’habitude, il faudra quelques utilisations avant que vos cheveux ne s’habituent. Si je m’étais fiée à ma première impression je n’écrirai pas ce poste!! 😀

Après la première utilisation, mes cheveux étaient poisseux, il s’agissait peut-être de l’application (bien appliquer sur le cuir chevelu et non sur les cheveux) mais également des sulfates et silicones qui se lavent très mal. Pour passer au produits naturels plus facilement, vous pouvez ajouter une pointe de couteau de bicarbonate de soude lors du lavage ou faire un masque à l’argile verte afin de clarifier le cuir chevelu.

Si je n’ai pas encore trouvé la formule qui ne fait pas regraisser mes cheveux si vite, je dois bien avouer que mes cheveux sont plus forts, plus denses et plus brillants maintenant!

Je vous laisse tester le shampoing solide?

Et vous me laissez un commentaire pour me raconter! 😉

Basic Product est une épicerie avec un personnel tout à fait sympathique qui propose des produits bio, locaux et en vrac, elle se trouve à la rue de la Pontaise 27 à Lausanne.

Go Green – moins de déchets plus d’économies

Si c’est pas LE titre qui vend du rêve ça?!

Après la salle de bain (lire article ici) voilà que c’est toute la cuisine y compris une partie du ménage qui est remise en question.

Que veut dire Green life dans la cuisine? Homemade, zero waste et plastic free!

Produits homemade

J’ai testé un liquide-vaisselle:

  • Mélanger 500ml d’eau tiède avec 5 CS de savon noir liquide – bien mélanger, puis ajouter 2 cc de cristaux de soude (doucement afin que ça ne mousse pas trop) et 30 gouttes d’huile essentielle de citron (vous pouvez adapter selon votre sensibilité à l’odeur).

Je le trouve efficace et vu qu’il mousse, du coup on a vraiment l’impression de nettoyer;) Sinon, pour la vaisselle, j’utilise normalement un pain de savon de Marseille, extrêmement économique, vous passez votre brosse ou votre éponge dessus et ça nettoie très bien les poêles, les casseroles et la vaisselle, je vous recommande d’en choisir un pur/naturel.

Les produits in.dis.pen.sables à avoir chez soi pour fabriquer vos propres produits ménagers sont du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude et du savon de Marseille et/ou du savon noir! Voilà ce qu’on trouve dans le commerce et leur utilité:

  • Vinaigre blanc / d’alcool: détartre et multi-usage
  • Bicarbonate de soude: nettoie, dégraisse, détache, désodorise et détartre
  • Cristaux de soude: dégraisse et débouche les canalisations
  • Percarbonate de soude: blanchis le linge et détache
  • La terre de sommières: élimine les taches de gras à sec
  • Savon de Marseille: en copeaux pour l’incorporer dans un produit nettoyant ou en pain de savon
  • Savon de fiel de bœuf: détache le linge / à remplacer par la terre de sommières pour les vegan (car en faite, il s’agit de la bile du bœuf, prélevée directement dans son estomac… voilà voilà! Comme il a entendu tous ses amis se faire zigouiller devant lui à la boucherie, il a eu du temps de s’en faire de la bile! Non, on rigole mais c’est réellement catastrophique cette industrie, c’est un autre sujet.)

Information sur le savon de Marseille: il n’est pas comme le savon d’Alep qui doit absolument venir d’Alep en Syrie pour s’appeler ainsi. Le savon de Marseille est un procédé de fabrication, donc pour en avoir un vrai, il faut qu’il contiennent 72% d’huile végétale au minimum et cela doit être inscrit dessus.

Astuce pour dégriser votre linge blanc:

  • Remplir une bassine d’eau chaude et verser 2 CS de percarbonate de soude.
  • Laisser tremper le linge pendant env. 30 minutes, puis le laver en machine.

Mais la star de la maison c’est le bicarbonate de soude! On en retrouve dans le frigo contre les odeurs, dans la lessive pour détacher, dans l’anti-calcaire pour détartrer et même dans le four pour détacher les graisses (paraît que ça fonctionne aussi avec le vinaigre blanc, chacun sa technique).

D’ailleurs, un ptit truc en plus que je n’avais pas dans mon article sur la salle de bain: vous pouvez vous brosser les dents au bicarbonate de soude, ça les blanchis! (ATTENTION il existe 2 types de bicarbonate de soude le “technique” pour le ménage et l'”alimentaire” pour les pâtisseries ou se laver les dents!! et les soins de beauté également). Tremper simplement votre brosse à dents dans la poudre. Mais attention pas plus d’1x par semaine!

Zero waste

Là LA solution c’est les magasins en vrac, pour le riz, les pâtes, les céréales ou le granola mais aussi la lessive. Dans les supermarchés, on trouve facilement des sacs à vrac pour les légumes et pourquoi pas favoriser les grands volumes au lieu d’acheter plusieurs petits paquets. Pour avoir moins de déchets, la solution est d’acheter en vrac, en gros et non transformé donc vous voyez ce que ça veut dire? …Eh oui il faut se mettre aux fourneaux! 😉

Une bonne idée: vous pouvez récupérer les bocaux en verre, vous savez les bocaux des cornichons par exemple, vous les recyclez pour mettre votre riz en vrac! L’autre jour, j’ai récupéré un petit bocal de maïs pour mettre mes amandes que je prends avec moi dans mon sac, il est petit, pratique… et gratuit! ou presque je l’ai payé avec mes cornichons. Et les gros bocaux peuvent facilement remplacer les vieux tupperware! En plus, ça fait joli dans le frigo!

Je vous parle de la bouteille en plastique? .. je crois que tout le monde a pris l’habitude d’avoir une gourde! Surtout qu’en Suisse, enfin chez nous en général, l’eau est très bonne.

Et avez-vous penser au compost? ou au lombricomposteur. Dans notre village, on a un compost public, donc j’ai ma boîte sur le balcon, je met dedans un sac compostable et 1x par semaine ou tous les 10 jours environ je vais le vider au compost. Alors pour les raisons qu’on imagine je ne l’ai pas fait en plein été, en plus mon balcon est minuscule mais pour les 10 autres mois de l’année c’est faisable.

Plastic free

Mon alliée de choc c’est Riza essentials aussi bien plastic free que zero waste! Vous y trouverez plusieurs marques différentes et un choix de produits complets pour une vie zero waste et sans plastique! -Oui parce que “Life in plastic it’s NOT fantastic- 😉 J’ai testé les pochettes snack (dont je vous ai déjà parlé dans mon article sur la salle de bain green) j’en suis fan! Facilement lavable à la main ou en machine à 40° mais aussi les couvre-plats en tissus, la paille réutilisable et l’éponge lavable!! – Je vous dis ils sont super! 😉

J’ai pas encore testé le wrap en cire d’abeille pour recouvrir les plats, est-ce que vous l’avez essayé?

Bien sûr le changement se fait en plusieurs pas, j’utilise encore mes anciens tupperware mais on trouve tellement d’autres alternatives au plastique, qui sont tout autant …fantastique!

Je devrais commencer par le commencement car j’avais déjà mis en place depuis toujours la patte en microfibre dans la cuisine au lieu du papier de ménage (Sopalin) ainsi que la panosse (serpillère) au lieu des lingettes nettoyantes. Depuis un moment déjà, une brosse avec un manche en bois et une brosse en crin de cheval (rechargeable) a remplacé la brosse en plastique, je l’ai trouvée sur le site Green-shop, site suisse également.

Pareil pour les ustensiles de cuisine, je les remplace petit à petit par des matières tel que le bois ou l’inox.

Enfin bref, je donne mon avis sur tout et rien mais je ne suis pas la meilleure, par exemple j’ai acheté une quantité de capsules de café Starbucks, alors bien sûr je les recycle mais quand même, il y a d’autres solutions bien plus écologiques!

Je suis sûre que vous avez des idées que je n’ai pas évoquées ici ou des conseils 😉 N’hésitez pas à les partager en commentaires!

Et n’oubliez pas comme on dit dans le Kentucky: “Done is better than perfect!” Ou “Faut commencer par le commencement” ainsi que “Les petits ruisseaux font les grandes rivières”, bref vous aurez compris le message!

La patate douce – la star de cet automne

Avec recettes en bas de l’article

La patate douce est la star de cet automne, elle est sur toutes les couvertures de nos magazines Healthy et au coeur de toutes nos conversations bio.

Avec sa jolie peau dorée et sa belle robe rose, elle déambule sur tous les étalages de nos marchés, nous promettant des protéines naturelles, des vitamines, de nouvelles saveurs et une ligne parfaite!

En effet, ce tubercule à chair orangée est très riche en bêta-carotène qui protège les cellules et renforce nos défenses immunitaires. Intéressant pour les diabétiques et celles et ceux qui surveillent leur ligne: son indice glycémique est plus faible que celui de la pomme de terre (70 pour la patate douce et 111 pour les pdt), il fait donc monter le taux de sucre sanguin plus lentement.

De plus, elle est très riche en vitamine A, B6, B9, C et E ainsi qu’en oligoéléments et en minéraux et même en protéine, appréciée particulièrement par les végétariens. Son goût sucré vient de sa teneur élevée en amidon.

On en parle maintenant mais elle était déjà cultivée avant 1492 en Amérique lors de l’arrivée des colons. C’est un super aliment remit au goût du jour.

Pour commander vos patates douces, je vous recommande l’association La ferme qui roule à Curtilles:

www.lafermequiroule.ch

où on y retrouve mon amie Nataliya qui récolte aussi de la spiruline (cf. ici), son association propose également des paniers de légumes, des œufs et du miel si vous habitez dans la région!

Au mois de mai, 2000 plants ont été plantés à la main sur une parcelle préparée et mise à disposition par l’agriculteur, avec la condition de n’utiliser aucun traitement phytosanitaire. Durant l’été, plusieurs interventions mécaniques ou manuelles ont été réalisées pour désherber la parcelle et assurer la bonne croissance des patates. Et en octobre, une belle récolte a été réalisée, toujours à la main, en prenant soin de ce légume sensible.

Je vous propose quelques recettes pour la goûter sous son meilleur jour!

Tout d’abord, ce n’est qu’environ 2 semaines après sa récolte qu’elle est la plus saine et la plus savoureuse! Vous pouvez la cuire au four avec sa peau, de cette manière la plupart des nutriments sont conservés. Elle ne se garde pas indéfiniment, il faut la conserver au frais et éviter de la placer les unes sur les autres, petite astuce: vous pouvez placer une pomme tout près, ça évitera de la faire germer, grâce au gaz éthylène que dégage la pomme!

Patate douce farcie à la feta et au brocoli

  • 1 grosse patate douce
  • 1/2 brocoli
  • 1/4 gousse d’ail
  • 30 gr de feta
  • 1/2 CS de crème
  1. Piquez la patate douce sur toute sa surface et faites-la cuire au four à 180°C pendant 50 minutes (ou plus, il faut la piquer avec un couteau pointu -> si la lame s’enfonce bien c’est qu’elle est cuite)
  2. Faites cuire le brocoli
  3. Une fois la patate cuite, coupez-la en 2 et vider la chair (attention à ne pas abimer la peau qui est très fine)
  4. Avec la chair, faites une purée et ajouter l’ail et la crème
  5. Placez la purée dans les patates et émiettez la feta par-dessus, placez-y les bouquets de brocoli

Frites à la patate douce

  1. Coupez les patates sans les éplucher, placez-les dans un saladier avec un peu d’huile
  2. Ajoutez des épices ou des herbes tel que du romarin
  3. Faites-les cuire au four à 180°C-200°C, approximativement 20 à 30 minutes (en fonction de la taille des frites)
  4. Salez à la sortie du four

Petite astuce “apéro” : vous pouvez les enrouler de lard grillé et dégustez encore chaud!

Sauce à salade

  • 150 gr de patate
  • 3 CS de vinaigre balsamique blanc
  • 4 CS d’huile de colza
  • 4 CS d’eau ou de jus d’orange
  • 1/2 cc de sel et un peu de poivre
  1. Faites cuire la patate au four à 220°C avec la pelure pendant env. 20 minutes
  2. Une fois froide, pelez la patate
  3. Mixez le tout

Elle se conserve au réfrigérateur env. 1 semaine!

Et la dernière, Brownies vegan et sans gluten à la patate douce:

  • 250 gr de patate rôtie (prévoyez env. 500 gr crue)
  • 180 gr de chocolat noir – 75% au minimum
  • 70 g d’huile de coco
  • 1 cc d’extrait de vanille
  • 40 gr de sucre de coco
  • 2 cc de sirop d’agave
  • 100 gr de farine de riz (sans gluten) ou d’épeautre ou autre farine de votre choix
  • 30 gr de noisettes moulues
  • 1 bonne pincée de sel
  1. Épluchez et coupez en tranches les patates, badigeonnez-les avec un peu d’huile de coco (que vous aurez fait fondre au bain-marie) et enfournez-les à 200°C pendant env. 30 minutes
  2. Baisser le four à 180°C
  3. Faites fondre le chocolat, le sucre et l’huile de coco au bain-marie
  4. Pendant ce temps écraser la patate avec une fourchette afin d’obtenir une purée
  5. Quand le mélange au chocolat est fondu, versez-le dans un saladier avec la purée de patate et le reste des ingrédients. Battez le tout jusqu’à obtenir une pâte homogène, crémeuse et un peu collante
  6. Versez cette pâte dans un moule plat et enfournez pour env. 20-25 minutes
  7. Sortez les brownies du four et laissez-les reposer 15-20 minutes
  8. Dégustez tiède ou petite astuce: laissez-les au frigo et réchauffez-les juste avant de les manger 😉

” Bon appétit!

Queen Bee

Cette semaine, j’ai envie de partager avec vous notre expérience avec nos abeilles.

Un ami nous a fait découvrir les “BeeHomes”, alertés par la disparition des abeilles et l’appauvrissement de la biodiversité, on a eu envie de participer et de donner un ptit coup de pouce à l’environnement, mon papa s’est occupé tout l’été de notre hôtel à insectes et de sa petite population!

La BeeHome ou hôtel à insectes. On peut voir, dessous, le “tiroir”

Tour d’horizon: les abeilles maçonnes sont un groupe d’abeilles sauvages, elles sont bien connues pour être de grandes pollinisatrices (jusqu’à 300x plus efficace que les abeilles mellifères, elles pollinisent jusqu’à 2500 fleurs en 1 journée), 98% des fleurs visitées sont effectivement pollinisées. Elles sortent de l’hibernation entre mars et avril et commencent leur travail dans un rayon d’environ 100 mètres (jusqu’à 300 mètres) autour de leur habitat. Elles pollinisent les arbres fruitiers (pommiers, cerisiers et poiriers) et une quantité de plantes, elles sont donc aussi bien utiles au milieu des plantations qu’en centre ville.

Elles ne vivent pas en colonies, ne produisent pas de miel et sont inoffensives pour l’être humain, contrairement aux abeilles mellifères. De plus, elles ne s’intéressent pas du tout à notre nourriture, vous pouvez sans autre les accueillir sur votre balcon sans craindre les piqûres ou les agressions.

Très utiles pour les récoltes fruitières: les abeilles maçonnes volent même par temps légèrement pluvieux et relativement froid (à partir de 6 degrés) contrairement aux abeilles mellifères qui, elles, ne volent que par beau temps et par une température à partir de 12 degrés, elles assurent ainsi leur travail de pollinisation pour les futurs récoltes. Du fait qu’elles ne s’éloignent pas trop de leur habitat, elles sont utiles dans les plantations car elles ne mélangent pas les pollens et cela permet de bien contrôler le taux de pollinisation localement.

Une technique ultra efficace: l’abeille maçonne récolte des milliers de grains de pollen avec la brosse qui se situe sur son abdomen contrairement à l’abeille mellifère qui le transporte avec ses pattes, comme mentionné ci-dessus 1 abeille maçonne travaille autant que 300 abeilles mellifères.

La menace: en raison de l’urbanisation grandissante, elles trouvent de moins en moins d’endroits adaptés pour leurs habitats et sont sur la liste des espèces menacées, d’où l’utilité des hôtels à insectes, notamment en ville.

La vie des abeilles: les femelles vont pondre des œufs qui se développeront en larves, elles peuvent choisir le sexe de leurs progénitures, les œufs fécondés donnent des femelles et les non-fécondés des mâles. Elles vivent environ 4 à 6 semaines. Les abeilles ne connaissent jamais leur descendance, lorsque les larves deviennent adultes leurs “parents” sont déjà morts, elles meurent pendant l’été après leur travail de couvaison. Leur période active se situe entre mars et juillet, dès le mois d’août l’activité cesse progressivement et les abeilles meurent alors que leur progéniture devient adulte, une fois l’âge adulte atteint, elles commencent à hiberner. Elles se réveilleront en mars afin de commencer leur travail.

Wildbiene + Partner a débuté sur le campus de l’EPFZ, la société vend différentes BeeHome avec une population de départ de 25 abeilles. Vous installez la BeeHome dans votre jardin ou sur votre balcon et dès le printemps, vous pouvez observer leur activité. Vous pouvez également la commander avec un “tiroir” d’observation (photo ci-dessous) et un ticket pour le “nettoyage” de la BeeHome en automne: c’est à dire que la société va enlever tous les parasites et les bactéries qui pourraient se développer et créer des maladies afin que les abeilles survivent à l’hibernation. Vous recevrez aussi des statistiques pour connaître qui peuple votre BeeHome, en effet il existe 614 espèces d’abeilles sauvages différentes (y compris les bourdons) rien qu’en Suisse.

La filiale Pollinature le fait aussi mais pour des populations d’environ 250 abeilles, plus approprié pour les cultures que pour votre balcon!!

Notre BeeHome est pratiquement pleine, les trous bouchés contiennent plusieurs abeilles

Cette semaine, nous avons envoyé notre BeeHome pour le nettoyage et nous l’attendons impatiemment pour la replacer dans le jardin afin que les abeilles hibernent à l’extérieur. Nous ferons connaissance de nos bébés ce printemps! 🙂

référence: www.wildbieneundpartner.ch / www.pollinature.net